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Aujourd’hui, l’un de mes livreurs s’est décommandé, je saisie cette opportunité gay beur black et les deux heures de liberté qui me sont concédés pour allée m’aérer et gay beur black déjeuner paisiblement. Au volant de ma petite voiture, mon esprit vagabonde et à gay beur black l’image de ce feu tricolore passant au vert, en un éclair, il me vient une idée. gay beur black Je fais un petit passage par « La petite cabane de frite » et décide de faire gay beur black une surprise à mon homme en allant le chercher à son travail. Aujourd’hui, c’est gay beur black décidé, je vais déjeuner en sa compagnie et, peut-être qu’il sera mon dessert… gay beur black Elégante et sexy, je ne ferai pas pâle figure : je porte un pantalon noir en gay beur black stretch, il moule bien mes formes que certains trouvent vulgaires. Un joli gay beur black bustier assorti et à fines bretelles, très près du corps, met mes grosses gay beur black mamelles bien en valeur. Secrètement, je me dis que je vais bien les méduser les gay beur black collègues de bureau d’Alain ; ils parleront de moi en bien et mon homme serait gay beur black fier de moi. Je devine même, qu’après mon passage, certains d’entre eux iront se gay beur black branler dans les toilettes en pensant très fort à moi. J’aime cette idée, les gay beur black chauffer en sachant que je ne me donnerai jamais à eux et en finale, les deviner gay beur black grimaçant de plaisir derrière un lavabo, les imaginer serrant vigoureusement gay beur black leur verge, s’astiquant avec persuasion, avant de jouir nerveusement et en gay beur black abondance sur la faïence du lave-mains. Alors que je m’immobilise à un feu gay beur black rouge, je pense surtout à moi et à mon plaisir : je vais sentir tous ces regards gay beur black sur moi, une attention particulière pour mes grosses fesses et mes gros seins. gay beur black Ce matin, je m’étais regardée dans la psyché et le doute m’avait pris, alors gay beur black pour ne pas être trop sexy, j’avais tout de même enfilé un long poncho noir pour gay beur black cacher ma tenue, ainsi que mes rondeurs. Mes cheveux étaient tirés en arrière, gay beur black en queue-de-cheval et tout à l’heure, avant de quitter l’entreprise, j’avais gay beur black redonné un peu de fraîcheur à ma belle frange bombée au-dessus de mes yeux gay beur black maquillés. Nous y sommes, faute de place, je vais me garer sur l’emplacement gay beur black réservé aux visiteurs. Alors que je sors de mon auto, je remarque un homme, le gay beur black regard braqué sur moi. Je n’y fais pas attention et alors que je me dirige vers gay beur black l’accueil, une certaine curiosité me pousse à me retourner et à découvrir qu’il gay beur black me regarde toujours avec insistance. Sandwichs en mains, je rentre dans le grand gay beur black hall de l’entreprise de mon chéri, la secrétaire de l'accueil me regarde des gay beur black pieds à la tête avant de me dire : - Je suppose que vous êtes Nathalie, l’amie gay beur black d’Alain ? Intriguée, je n’ose répondre, mais lui demande comment elle a fait gay beur black pour deviner. Avec un petit sourire narquois, elle m’explique : - Alain parle gay beur black souvent de vous ! Il vous décrit comme une " charmante petite boulotte à mèche gay beur black brune " ! Je lui souris timidement sans trop savoir s’il s’agit d’un gay beur black compliment... ou pas ?! Une fois dans les bureaux, ses collègues m'expliquent gay beur black qu’il est temporairement en clientèle... Déçue, avec mes deux sandwichs en main, gay beur black je me prépare à repartir lorsqu’un des collaborateurs me propose de l’attendre gay beur black bien tranquillement dans la salle de réunion. Il me dit qu’Alain reviendra dans gay beur black une vingtaine de minutes et deux autres de ses confrères me le confirment. Je gay beur black les regarde tous les trois, l’allure de deux d’entre eux me rassure, leurs gay beur black élégances me charment et devant le déluge de sourires commerciaux, docilement, gay beur black j’accepte de patienter. La salle de réunion est très grande, une table gay beur black rectangulaire s’étale sur toute la longueur de la pièce. Au fond, un petit gay beur black escalier mène à une estrade où trône un pupitre. En éteignant les lumières, le gay beur black plus audacieux me demande de monter sur l'estrade, puis il allume un rétro gay beur black projecteur qui m’éblouit le visage. En ombre chinoise, je les vois s’asseoir… gay beur black Ils sont trois ou quatre, l’un d’entre eux me demande de regarder le tableau des gay beur black statistiques projetées au mur. Le leader commence à me faire un cours d’économie gay beur black que je trouve vraiment ennuyeux, parler de son entreprise semble lui procurer gay beur black beaucoup de plaisir !? Je suis lasse de ce jeu et je m’interroge : mais qu’elle gay beur black est la nature profonde de ces gens qui bandent devant des colonnes de nombres ? gay beur black Je ne sais pas ce qu’il se passe ! Au fond de la salle, la porte s’ouvre, l’un gay beur black d’entre eux appelle quelques collègues dans le couloir. Il me semble les gay beur black entendre jargonner : - Venez voir la meuf d'Alain !!! À présent, ils sont une gay beur black dizaine et je ne peux tous les voir, certains profitent du noir pour brailler gay beur black dans l'anonymat le plus complet "À POIL !!!" ou bien "MONTRE-NOUS TES MICHES gay beur black !!!", alors que tous les autres se bidonnent... Alors que je songe à quitter gay beur black cette estrade où je me sens la risée de tout le monde, un homme se veut gay beur black rassurant et monte me rejoindre... Il est râblé… mais bien gras, limite obèse et gay beur black franchement laid derrière ses lunettes de premier de la classe ! Quand il gay beur black s’immobilise près de moi, j’ai cette certitude : cet homme n’est pas marié et ça gay beur black doit faire un bout de temps qu’il n’a pas touché une femme. Il se tourne vers gay beur black son public : - Laissez la demoiselle tranquille, sinon je vais tout dire à Alain gay beur black !… En disant cela, il pose sa main protectrice sur mon épaule, puis me regarde : gay beur black - Excusez – les ! Ils sont éreintés, nerveux, n’en dites rien à Alain !... Ce gay beur black sont des jeux entre mecs ! Vous savez ce que c’est ?! Je suis pétrifiée de peur, gay beur black partager entre l’envie de rester et celle de partir. A cet instant, une seule gay beur black chose est soulignée par mon esprit : mon prêcheur a les dents jaunes !!! C’est gay beur black une abomination et devant mon silence, il commence à caresser mon visage en me gay beur black reposant cette même question : - N'est-ce pas ? Il ne faudra rien dire à gay beur black Alain... D’accord ? Dans la salle, les autres ne disent plus rien, je ne sais gay beur black plus où me mettre et comment réagir. Il profite de mon état de béatitude et ne gay beur black me laisse pas le temps de répondre, il pose sa main sur ma bouche en disant gay beur black "Chuuttt...". Soudain, une voix anonyme s’esclaffe : « EH DIS !!! ELLE EST BONNE gay beur black LA GROSSE D’ALAIN !!! » Quelques rires s’élèvent, mon hôte n’en pense pas moins gay beur black et me fait pivoter, il me prend pas le bras, ses doigts tergiversent sur mon gay beur black poncho. Le gros m’emmène sur le devant de l’estrade... Devant ses camarades de gay beur black bureau, il reprend son sermon : - Je vous trouve bien lubrique avec la gay beur black demoiselle !!! Mademoiselle n’est pas grosse : à peine enrobée, mais n’est-elle gay beur black pas ravissante ? En disant cela, il se permet de retirer le chouchou qui gay beur black retenait ma chevelure pour la laisser glisser de chaque côté de mon visage. Ses gay beur black longs doigts pénètrent ma crinière brune, à la manière d’un peigne, afin de gay beur black donner un peu plus de volume à mes cheveux. À cause du rétro projecteur, je suis gay beur black éblouie et ne devine pas l’expression de leur visage, mais je les imagine bien, gay beur black tous ensemble en train de focaliser leur regard sur ma coiffure. Certains gay beur black doivent bander dans leurs pantalons de toile… Moi, mon corps entier est gay beur black tétanisé, je ne bouge plus, l’émotion m’a submergé, je me débats avec mes gay beur black certitudes et en fin de compte, je me sens bien nue face à eux. L’homme se gay beur black retourne sur moi et profite de ma passivité pour me prendre par les hanches ; gay beur black lentement, il commence à me faire danser sur une musique imaginaire. Ça me gay beur black rassure, je rentre dans son jeu et plus encore, quand certains commencent à gay beur black donner le rythme en tapant dans leurs mains. Alors que mon cavalier entreprend gay beur black de s’arrêter, dans le public, d’autres l’incitent à poursuivre : - Vas-y !!! Tu gay beur black l’emballes !!! Vas-y !!! Maintenant, il se colle derrière moi et passe ses mains gay beur black sous mon poncho, il y cajole ma généreuse poitrine... Les deux mains de mon gay beur black peloteur déforment le fin tissu de mon bustier, des doigts habiles et coquins gay beur black font glisser les bretelles sur mes épaules… laissant tomber le petit artifice à gay beur black mes pieds. Ainsi, je suis seins nus sous mon poncho. Je ne peux rien dire, le gay beur black copain d’Alain a dû sentir mon excitation au moment même où il est venu derrière gay beur black moi : je serais stupide de dire : « je ne veux pas ! » et ainsi, faire ma gay beur black bêcheuse, alors que sous ses doigts durcissent mes gros tétons de garce gay beur black refoulée. C’est de plus en plus manifeste, une bosse presse sur mes grosses gay beur black miches, elle est dure, énergique et bien à point. Mon homme des cavernes grogne gay beur black ; nerveusement, il déboutonne sa braguette et après avoir relevé mon poncho, il gay beur black vient frotter son outil contre mes fesses, sur mon pantalon en stretch noir. Je gay beur black suis gênée, car à ce rythme, il va laisser des marques plus ou moins douteuses… gay beur black Mais mon esprit préfère s’intriguer, je sens sa verge de plus en plus dure sur gay beur black mes fesses et à cet instant, je me sens très bien… Moi-même… - Attention !!! gay beur black Voilà Alain !!! La secrétaire était rentrée d’un seul coup dans la salle ! Un gay beur black type se dévoua et sorti de la pièce pour éviter que mon amour ne nous gay beur black surprennent. Pendant que la secrétaire devait retenir Alain à l’accueil, mon gay beur black vicieux s’énerva en essayant de baisser mon pantalon. Finalement, il ne put le gay beur black descendre que sous les fesses. Maintenant, j’ai chaud, je ferme les yeux et gay beur black savoure ce plaisir d’être bousculée. Quand il déplace la ficelle de mon string gay beur black sur le coté de ma fesse gauche, je m’abandonne… et quand il commence à faufiler gay beur black ses doigts sur ma vulve proéminente, je me sens honteuse devant tous ses regards gay beur black lancés dans ma direction. Tout cela se passe sous le poncho, mais les gay beur black spectateurs ne sont pas dupes... A présent, les hommes se lèvent et, en rang, gay beur black montent tous sur l'estrade. Peu à peu, ils commencent à me toucher et, certains gay beur black même, se disputent la meilleure des places... J’ai des mains de tous âges sur le gay beur black corps, ma poitrine est maltraitée et mes fesses sont populairement tripotées par gay beur black des doigts dépravés. Comme un objet, je passe de main en main, certaines gay beur black agrippent mes cheveux et les tirent pour m’attirer vers la honte. Ils me mettent gay beur black derrière le pupitre et m’obligent à me pencher en avant. D’un coup, je sens un gay beur black sexe me pénétrer le vagin. Stupéfaite, sans rien dire, je m’agrippe du mieux gay beur black possible au pupitre. Déjà, je miaule… L’un des collègues de Alain s’amuse à gay beur black allumer le micro, puis me le place devant la bouche en me tenant bien par les gay beur black cheveux. Chaque petit gémissement de ma part résonne dans la pièce. Cela donne gay beur black l’impression à mon gros baiseur d’être une véritable " bête de sexe ". Même si gay beur black je rechigne à tous ça, je décide de m’abandonner à tous mes opportunistes. Ma gay beur black fierté vient de s’envoler, autant prendre du plaisir en me persuadant que, gay beur black peut-être, l’un d’entre eux sera le futur directeur de Alain ?! Mon baiseur se gay beur black déchaîne, il me fourre de plus en plus vite avant de cracher son premier jus gay beur black dans mon utérus… Il ne se retire pas et à chaque hurlement, il gicle en moi. Un gay beur black autre prend la relève, puis un autre… puis un autre… Maintenant, mes baiseurs ne gay beur black veulent même plus me prendre par le vagin tellement je suis " remplie " de gay beur black foutre et c’est tant mieux pour moi : j’ai mal ! J’ai l’impression qu’une gay beur black demi-douzaine de types se sont excités et déversés en moi ! Déjà, je me sens gay beur black refoulée leur foutre, leur semence… Un type relève mon poncho bien haut sur mon gay beur black dos, il doigte mon anus, puis, je sens son gland pousser sur ma petite rondelle. gay beur black Avec mes mains, j’écarte mes grosses fesses aux maximums et pendant que mon gay beur black trou, discret, subit la défiance du gland turgescent d’un gros calibre, les gay beur black collègues d’Alain encourage le candidat : - Encule-la !!! Encule-la !!! Tous ces gay beur black encouragements me vont droit au cœur et m’excitent… Je suis aux anges... gay beur black Soudain, mon petit trou cède sous la pression du membre viril, le diamètre gay beur black imposant déforme mon sphincter qui se détend. Mon cœur se soulève, je vais gay beur black perdre connaissance !!! Sans respect, sa queue s’enfonce en moi, me déchire et gay beur black il me secoue le cul dans tous les sens, comme pour mieux me vider le vagin du gay beur black sperme que je libère entre mes cuisses. Devant le micro, je feule telle une gay beur black nymphomane, je sens un jus chaud m’inonder le rectum pendant que des doigts gay beur black s’enfoncent dans la graisse de mes fesses. La douleur est moins forte, moins gay beur black acérée ; peu à peu, je m’habitue à ce calibre qui me déchire l’anus. J’ai du mal gay beur black à respirer, je ressens tout juste des soubresauts dans ce pieu enfoncé en moi, gay beur black sans un mot, mon étalon est en train de se vider dans mon cul comme un gros porc gay beur black de ferme. Il retire sa queue et tout de suite, un autre prend sa place. Il ne gay beur black laisse pas le temps à mon intimité de se refermer. Je n’ai pas le temps gay beur black d’inspirer que déjà, il m’arrache un premier cri de douleur… C’est horrible ! Je gay beur black ferme les yeux, j’ai mal, je vais pleurer tellement j’ai mal, mais je serre les gay beur black dents en me persuadant que c’est aussi pour Alain que je fais ça ! Une fois mes gay beur black deux orifices gavés de sperme, mes " reproducteurs " me placent à genoux pour gay beur black sucer les derniers qui n’ont pas jouis. Je sens mes réservoirs se vider sur gay beur black l’estrade, couler, mais je m’en moque. Puis toutes ses verges devant moi qui gay beur black demandent mes lèvres et ma bouche : comment dire, non ? Je ne sais même pas qui gay beur black je suce, tout ce que je sais, c’est que tour à tour, ils viennent tous sur ma gay beur black langue pour se décharger de leur semence. Maintenant, j’en ai plein la bouche et gay beur black je l’avale pour ne pas salir mon poncho. Peu à peu, j’estime que l’essentiel est gay beur black fait. Il y a moins de personnes sur l’estrade. Ecoeurés, les trois derniers qui gay beur black n’ont pas joui en moi n’osent même pas mettre leurs queues dans un de mes trous, gay beur black tellement qu’ils me trouvent repoussante. Je suis dégouttante et hideuse, une gay beur black vraie truie ! Le sperme ruisselle par fil à la commissure de mes lèvres... Les gay beur black derniers salauds ne veulent pas rester sur leur faim et ils décident de se gay beur black branler tous les trois autour de ma tête. Je replace mes cheveux derrière mes gay beur black épaules, je les regarde tous les trois en passant vulgairement ma langue sur mes gay beur black lèvres encombrées de foutre, je repasse mes doigts sur mon menton qui dégouline gay beur black de sperme tiède. Soudain, un premier jute dans mes beaux cheveux, le second gay beur black l’imite, avant que le dernier bouscule les autres pour gicler sur mon visage. gay beur black Chacune des trois verges jouit à son tour et chacune me déstabilise, ma mèche gay beur black brune est ébranlée par deux gros traits de semence… Mes joues, mes paupières, gay beur black mon nez sont précieusement éclaboussés par d’épaisses giclées chaudes et gay beur black gluantes. Mes doigts sont un rempart pour éviter au déluge de foutre de couler gay beur black sur mon poncho. Quelques minutes plus tard, je me retrouve seule dans la pièce, gay beur black j’empeste le foutre et la honte est marquée sur mon visage. J’aurai quand même gay beur black aimé jouir, rien qu’une seule fois !? Combien était-il eux à jouir ? Je pose une gay beur black main sur le sol, malheureusement, mes doigts baignent dans une mare de foutre gay beur black frais et poisseux. Où est Alain ? Que va-t-il dire ? Je suis fatiguée et je me gay beur black sens sale ! À peine suis-je debout, que la secrétaire m’ordonne de dégager au gay beur black plus vite. Je remets mon pantalon et m’enfuis comme une voleuse, oubliant mon gay beur black petit bustier sur l’estrade. Je suis seins nus sous le poncho : ils me font mal gay beur black ! D’ailleurs, j’ai mal de partout, ma chatte, mon cul, mes fesses souffrent... gay beur black Mes cheveux ruissellent de sperme, j'ai la frange qui dégouline devant le gay beur black visage. Une fois à la maison, je vais directement dans la salle de bain pour me gay beur black laver. Le soir même, Alain me raconte sa journée. Il m'explique que ses gay beur black collègues se sont tapés une vraie salope, qu'elle a fait ça gratuitement pour le gay beur black plaisir ! Pour finir, il résume en disant que c’est "le genre de nana qu'on gay beur black baise, puis qu'on jette comme un kleenex !"..... "Tout ce que tu détestes, gay beur black chérie ! » et moi, je lui réponds en l'embrassant tendrement sur la joue.
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